Éclairage sculptant les traits d’un visage
Chirurgie orale

Dents de sagesse

Extraction des troisièmes molaires incluses ou symptomatiques.

Durée

30 à 90 minutes

Anesthésie

Locale, sédation intraveineuse ou générale

Hospitalisation

Ambulatoire (surveillance de quelques heures après anesthésie générale)

Convalescence

Prévoir une semaine de congé

L’intervention

Les dents de sagesse sont les dernières dents à faire éruption à l’arrière de la bouche, à la fin de l’adolescence.

En cas de manque de place, certaines dents de sagesse n’arrivent pas à sortir et se coincent dans la mâchoire contre les deuxièmes molaires. On les nomme alors dents de sagesse incluses.

Chirurgien maxillo-facial, le Dr Yousefpour extrait les dents de sagesse incluses avec des techniques de dernière génération, en particulier la piézochirurgie (ultrasons), qui permet une découpe osseuse précise en limitant le risque de lésion du nerf alvéolaire inférieur. De nombreux orthodontistes lui adressent ainsi leurs patients pour l’extraction des dents de sagesse incluses.

Illustration des dents de sagesse incluses sur les maxillaires
Position des troisièmes molaires et principales formes d’inclusion rencontrées.

Le protocole, étape par étape.

  1. Étape 1

    Bilan et choix de l’anesthésie

    Le Docteur Yousefpour discute des options avec vous et recommande la meilleure forme d’anesthésie en fonction de la difficulté opératoire, du nombre de dents à extraire et de vos souhaits.

  2. Étape 2

    Incision et exposition

    Une incision de la muqueuse expose l’os qui couvre la dent, puis cet os est retiré pour accéder à la dent incluse, si nécessaire à l’aide d’instruments piézochirurgicaux à ultrasons qui ménagent les tissus mous et le nerf.

  3. Étape 3

    Extraction

    Si nécessaire, la couronne et les racines sont sectionnées avant d’être enlevées, afin de limiter le traumatisme.

  4. Étape 4

    Fermeture

    La plaie est fermée par quelques points de suture résorbables, qui disparaissent spontanément en moins de trois semaines.

Pourquoi extraire une dent de sagesse ?

  • Une infection sévère ou des infections à répétition (accident d’éruption ou péricoronarite) : douleur ou gonflement de la gencive qui couvre partiellement la dent incluse, parfois associé au gonflement de la joue et du visage, voire à une limitation douloureuse de l’ouverture buccale.

  • Des caries affectant la dent de sagesse incluse ou la molaire derrière laquelle elle est coincée.

  • Une dent de sagesse qui pousse vers la joue et provoque irritation et inflammation.

  • Avant une chirurgie d’avancée ou de recul de mâchoire, afin qu’elle se déroule avec moins de risque.

  • Une dent incluse et coincée peut entraîner une mauvaise hygiène bucco-dentaire et être à l’origine d’une maladie parodontale.

  • Présence d’un kyste associé à la dent incluse.

  • Pathologie tumorale associée.

  • En cas de manque de place, lorsque votre dentiste ou orthodontiste a besoin de créer de l’espace pour aligner vos dents, de réduire le risque de récidive en fin de traitement orthodontique, ou parce que ces dents risquent de perturber le bon alignement.

  • En cas de fracture de la mâchoire, lorsque la dent incluse se trouve dans la ligne de fracture : l’extraction facilite alors une réduction adéquate.

À qui confier ses dents de sagesse ?

L’extraction des dents de sagesse est l’un des premiers gestes auxquels est formé un stomatologue : elle fait partie du socle de la chirurgie orale. Le parcours du Dr Yousefpour part de cette formation de stomatologue, obtenue à Bruxelles en 1997, et s’est poursuivi par un cursus complet de chirurgie maxillo-faciale au Royaume-Uni.

Cette double formation prend tout son sens face à une dent de sagesse incluse. Il ne s’agit plus seulement d’extraire une dent, mais d’intervenir dans l’os de la mâchoire, à proximité immédiate du nerf alvéolaire inférieur, du sinus maxillaire et des racines voisines. Le chirurgien maxillo-facial connaît cette anatomie dans son ensemble, et prend en charge les suites éventuelles : kyste associé, fragment radiculaire, communication avec le sinus ou fracture.

C’est aussi pour cette raison que des dentistes et des orthodontistes adressent au Dr Yousefpour les extractions les plus délicates, en particulier les dents incluses et celles qui sont proches du nerf.

Plus de 25 ans d’expérience au service de vos dents de sagesse

Depuis son diplôme de stomatologie obtenu à Bruxelles en 1997, l’extraction des dents de sagesse fait partie de la pratique du Dr Afshin Yousefpour. Elle l’a accompagné tout au long de sa formation chirurgicale au Royaume-Uni, jusqu’à son titre de Consultant Spécialiste en chirurgie orale et maxillo-faciale en 2006.

Cette expérience longue et internationale lui permet d’anticiper les situations difficiles : dents profondément incluses, racines au contact du nerf, dents supérieures proches du sinus ou dents associées à un kyste. Chaque cas est évalué individuellement afin de choisir le geste le plus sûr et le moins traumatisant.

  • Diplôme de stomatologie à Bruxelles (1997) : la chirurgie des dents de sagesse est au cœur de cette formation.

  • Consultant Spécialiste en chirurgie orale et maxillo-faciale au Royaume-Uni (2006).

  • Fellow du Royal College of Surgeons of Edinburgh (FRCSEd).

  • Patients adressés par des dentistes et des orthodontistes pour les extractions délicates.

Chirurgie mini-invasive et sécurité du patient : la priorité à chaque étape

La sécurité de ses patients guide chacune des décisions du Dr Yousefpour. Son objectif est double : réduire au maximum le risque de complication et rendre les suites opératoires aussi simples et confortables que possible.

Pour y parvenir, il privilégie des techniques mini-invasives, qui retirent le moins d’os possible et ménagent la gencive, les muscles et les nerfs. Dans certains cas particuliers, comme une dent profondément incluse, des racines au contact du nerf alvéolaire inférieur ou une dent supérieure proche du sinus, il a recours à la piézochirurgie.

La piézochirurgie utilise des micro-vibrations ultrasonores qui coupent l’os de façon sélective, tout en préservant les tissus mous, les vaisseaux et le nerf. La découpe est plus précise et moins traumatisante qu’avec des instruments rotatifs classiques, ce qui contribue à limiter le gonflement, la douleur et le risque de lésion nerveuse.

  • Évaluation préopératoire rigoureuse : examen clinique, radiographie panoramique et, si nécessaire, imagerie 3D (CBCT) pour situer précisément la dent par rapport au nerf et au sinus.

  • Choix de la technique la moins invasive possible : piézochirurgie dans les cas qui le justifient, section de la dent pour éviter de forcer sur l’os, ou coronectomie lorsque les racines touchent le nerf.

  • Anesthésie adaptée à chaque patient : locale, sédation intraveineuse ou générale, selon la difficulté, le nombre de dents et l’anxiété du patient.

  • Gestes pensés pour limiter les suites : incisions réduites, conservation de l’os, rinçage soigneux du site et points de suture résorbables.

  • Prévention et suivi postopératoire : traitement antidouleur et anti-inflammatoire adapté, consignes écrites claires, et contrôle de la cicatrisation avec un accès au cabinet en cas de question ou d’inquiétude.

Un travail d’équipe avec votre dentiste et votre orthodontiste

Pour le Dr Yousefpour, l’extraction des dents de sagesse s’inscrit dans un parcours de soins partagé. Le dentiste et l’orthodontiste qui vous suivent connaissent votre bouche, votre traitement et vos attentes : travailler main dans la main avec eux fait partie intégrante de la qualité et de la sécurité des soins.

Il entretient une relation de confiance de longue date avec les dentistes et orthodontistes référents qui lui adressent leurs patients, en particulier pour les dents incluses ou proches du nerf. Cet esprit d’équipe permet de décider ensemble du bon moment pour l’extraction, de l’intégrer au plan de traitement orthodontique et d’assurer une continuité du suivi après l’intervention.

  • Échange avec le praticien référent avant l’intervention : motif de la demande, radiographies disponibles et objectifs du traitement.

  • Coordination avec l’orthodontiste : choix du moment de l’extraction pour créer de l’espace, faciliter l’alignement ou limiter le risque de récidive en fin de traitement.

  • Compte rendu opératoire transmis au dentiste ou à l’orthodontiste, pour qu’il dispose de toutes les informations utiles au suivi.

  • Retour vers votre praticien habituel une fois la cicatrisation obtenue, dans le respect de la relation que vous avez avec lui.

Des techniques avancées pour les dents de sagesse incluses

Les dents de sagesse inférieures sont souvent situées tout près du nerf alvéolaire inférieur, qui assure la sensibilité de la lèvre inférieure et du menton. Le Dr Yousefpour utilise des techniques avancées pour réduire au maximum le risque de lésion de ce nerf et le traumatisme des tissus.

  • Imagerie 3D (CBCT) lorsque c’est indiqué : localisation précise de la dent et de ses racines par rapport au nerf avant l’intervention.

  • Piézochirurgie (ultrasons) : découpe sélective de l’os, qui épargne les tissus mous, les vaisseaux et le nerf, pour une chirurgie moins traumatique.

  • Section contrôlée de la dent : la couronne et les racines sont séparées pour être retirées sans forcer sur l’os ni sur le nerf.

  • Coronectomie lorsque c’est préférable : retrait de la seule couronne si les racines sont au contact du nerf.

  • Collaboration avec les orthodontistes : de nombreux orthodontistes adressent leurs patients au Dr Yousefpour pour l’extraction des dents de sagesse incluses, notamment pour créer de l’espace ou limiter le risque de récidive en fin de traitement.

Existe-t-il des alternatives à l’extraction ?

Les antidouleurs et les anti-inflammatoires tels que le paracétamol ou l’ibuprofène aident à contrôler le gonflement et la douleur associée. Les antibiotiques et les bains de bouche (Isobétadine ou chlorhexidine) sont indiqués en cas d’infection. Il s’agit de traitements symptomatiques et temporaires, qui n’adressent pas la cause.

Si la racine de la dent de sagesse se trouve à proximité immédiate du nerf dentaire inférieur, il est possible de n’enlever que la couronne de la dent incluse — on parle alors de coronectomie — afin de réduire les risques de troubles de la sensibilité, qui peuvent aller de simples picotements jusqu’à la perte totale, temporaire ou permanente, de la sensibilité de la lèvre inférieure.

Quelles complications peuvent se produire ?

  • La douleur : son intensité varie selon la difficulté opératoire et le fraisage autour de la dent. Un cool pack (poche froide) est conseillé au moins le premier jour pour diminuer le gonflement et soulager la douleur ; des analgésiques et des anti-inflammatoires sont prescrits.

  • Hémorragie – saignement : placer une compresse stérile à l’arrière de la bouche sur la plaie et mordre fermement pendant une petite demi-heure pour faciliter la formation d’un caillot. Éviter de cracher ou de rincer la bouche, ainsi que les aliments chauds, pendant les premières 24 heures.

  • Gonflement et ecchymose : plus fréquents avec les dents de sagesse inférieures et souvent liés à la difficulté de l’opération.

  • Infection : la douleur et le gonflement s’améliorent en général après quelques jours. En cas d’infection, le gonflement douloureux persiste au-delà de 4 à 5 jours et s’aggrave ; une tuméfaction douloureuse peut être perçue et l’ouverture de la bouche devenir limitée. Une antibiothérapie est alors indiquée, avec un suivi rapproché de l’évolution des symptômes.

  • Alvéolite sèche : le caillot sanguin est le meilleur pansement de la plaie. L’alvéolite survient lorsque ce caillot est délogé, exposant l’os alvéolaire mis à nu. Cette condition est extrêmement douloureuse et se développe après environ deux jours ; le risque est plus élevé chez les fumeurs.

  • Troubles de la sensibilité de la lèvre inférieure : rarement, lors d’une extraction très difficile et surtout quand la dent est très proche du nerf alvéolaire inférieur, un endommagement accidentel du nerf peut survenir (de simples picotements jusqu’à la perte totale de sensibilité), de façon temporaire ou permanente. Il est alors parfois préférable de laisser en place un petit fragment de racine ; très souvent, l’os cicatrise autour en intégrant ce bout de racine.

  • La perte d’un amalgame (plombage), une fracture dentaire ou le descellement d’une couronne restent possibles ; ces complications concernent principalement les dents situées juste en avant des dents de sagesse.

  • Communication bucco-sinusienne : lors de l’extraction d’une dent de sagesse supérieure, une communication peut apparaître entre le sinus maxillaire (cavité remplie d’air au-dessus de la mâchoire supérieure) et la bouche, avec risque de sinusite, de douleur et de passage de liquide entre la bouche et le nez. L’ouverture se ferme généralement seule, mais une intervention chirurgicale de fermeture peut être nécessaire.

  • Déplacement de la dent ou des racines dans le sinus maxillaire : lors d’une extraction difficile, une dent peut se déplacer dans le sinus et nécessiter une intervention chirurgicale pour la retirer.

  • Fracture de la mâchoire : très rare, elle peut survenir lors de l’extraction d’une dent profondément incluse et nécessiter une réduction maintenue par des fils en acier, des plaques et des vis.

  • Limitation de l’ouverture buccale : plus fréquente après l’extraction des dents de sagesse inférieures ; l’ouverture s’améliore progressivement au cours des semaines qui suivent l’intervention.

Et après l’extraction, que se passe-t-il ?

Après une anesthésie générale, vous êtes transféré en salle de réveil puis dans votre chambre, où vous restez quelques heures afin de s’assurer de l’absence de complication péri-opératoire. Un adulte responsable doit ensuite vous accompagner et rester avec vous pendant au moins 24 heures.

En cas de saignement, mordez sur une compresse pendant au moins 10 minutes. Selon la difficulté de l’intervention et le risque d’infection, des antibiotiques peuvent être prescrits, ainsi qu’un antidouleur (Dafalgan), un anti-inflammatoire (ibuprofène) et un bain de bouche (Corsodyl ou Isobétadine). Évitez de fumer et gardez votre bouche aussi propre que possible pour réduire le risque d’infection.

Après une extraction chirurgicale, le visage peut gonfler et être douloureux pendant plusieurs jours, avec une ouverture buccale limitée. Une alimentation molle et semi-liquide est recommandée jusqu’à ce que la mastication redevienne confortable, et les exercices physiques sont à éviter durant cette période.

En règle générale, prévoyez une semaine de congé : en l’absence de complications, les activités normales peuvent être reprises après ce délai.

Questions fréquentes

Pourquoi confier ses dents de sagesse à un chirurgien maxillo-facial ?

Une dent de sagesse incluse se trouve dans l’os de la mâchoire, souvent près du nerf alvéolaire inférieur ou du sinus maxillaire. Le Dr Yousefpour, stomatologue diplômé à Bruxelles en 1997 puis Consultant Spécialiste en chirurgie maxillo-faciale au Royaume-Uni en 2006, connaît cette anatomie dans son ensemble et prend en charge les situations délicates comme leurs suites éventuelles.

Combien de temps dure l’extraction des dents de sagesse ?

Comptez en général 30 à 90 minutes selon le nombre de dents, leur position et la difficulté opératoire. L’intervention se fait en ambulatoire.

Est-ce que l’extraction se fait sous anesthésie générale ?

L’extraction peut se faire sous anesthésie locale, sous sédation intraveineuse ou sous anesthésie générale. Le choix est discuté en consultation selon la difficulté, le nombre de dents et vos souhaits.

Comment le risque de lésion du nerf est-il limité ?

Une imagerie 3D (CBCT) localise la dent par rapport au nerf lorsque c’est indiqué. La piézochirurgie par ultrasons permet une découpe osseuse sélective, la dent peut être sectionnée pour être retirée sans forcer, et une coronectomie est proposée lorsque les racines touchent le nerf.

Qu’est-ce que la piézochirurgie et quand est-elle utilisée ?

La piézochirurgie est une technique mini-invasive qui coupe l’os par micro-vibrations ultrasonores, en épargnant la gencive, les vaisseaux et les nerfs. Le Dr Yousefpour l’utilise dans les cas particuliers qui le justifient, par exemple une dent profondément incluse ou proche du nerf, pour un geste plus précis et des suites opératoires souvent plus légères.

Comment les complications et les suites opératoires sont-elles réduites ?

Par une évaluation préalable soignée (imagerie 3D si nécessaire), le choix de la technique la moins invasive, un geste qui conserve l’os et protège le nerf, une anesthésie adaptée, puis un traitement et des consignes postopératoires précises avec un suivi de la cicatrisation. Aucune chirurgie n’est sans risque, mais tout est mis en œuvre pour les limiter.

Mon dentiste ou mon orthodontiste peut-il m’adresser au Dr Yousefpour ?

Oui. Le Dr Yousefpour travaille en équipe avec de nombreux dentistes et orthodontistes référents. Il échange avec eux avant l’intervention, coordonne le moment de l’extraction avec le traitement orthodontique et leur transmet un compte rendu pour assurer la continuité du suivi.

Combien de jours de congé faut-il prévoir ?

Prévoyez en règle générale une semaine. Gonflement, douleur et ouverture buccale limitée sont fréquents les premiers jours ; les points de suture sont résorbables et disparaissent en moins de trois semaines.

L’extraction des dents de sagesse est-elle remboursée ?

L’extraction des dents de sagesse est une intervention à visée fonctionnelle qui fait l’objet d’une intervention de la mutuelle. Le détail des frais vous est communiqué par écrit avant toute décision.

Où consulter pour ses dents de sagesse ?

Le Dr Yousefpour consulte à Face Clinic, à Waterloo, facilement accessible depuis Bruxelles, Braine-l’Alleud et le Brabant wallon, ainsi que dans les sites CHIREC indiqués sur la page Contact. Votre dentiste ou orthodontiste peut aussi vous adresser directement.